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Aujourd hui

Exposition - 13 Juillet au 20 Juillet 2008

Iam summus Pater architectus Deus hanc quam desiderabat artifex aliquem.

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Cette semaine

Exposition - 13 Juillet au 20 Juillet 2008

Iam summus Pater architectus Deus hanc quam desiderabat artifex aliquem.

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Théâtre de rue - 15 Juillet 2008 20h30

Iam summus Pater architectus Deus hanc quam desiderabat artifex aliquem.

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Fête foraine - 14 et 15 Juillet 2008 place de la mairie

Iam summus Pater architectus Deus hanc quam desiderabat artifex aliquem.

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Tout lagenda

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Notre histoire

L'EGLISE

Eglise

Un village à la loupe

C’est la plus petite des 10 communes du canton de Lauzerte, dans la vallée de la Barguelonne, à mi-chemin entre Lauzerte (Tarn et Garonne) et Montcuq (Lot), mais elle tient à son histoire et à son identité.

Avant-hier

Le Gallo-Romain

Avant l’ère actuelle, la vie est là mais laisse peu de traces.

Le Haut Moyen-Age

La vie s’organise, les seigneurs marquent leur territoire d’une colline à l’autre. C’est le temps des «mottes» féodales qui deviennent des places-fortes. Aux lieux-dits «Sainte Juliette», «Naudy», «Fauré» ou ailleurs, quelques pierres sont érigées pour former des murs de défense. Plus en hauteur, une tour plus forte émerge de la verdure (elle prendra plus tard le nom de Baratie).

Le XIIIe siècle

Bertrand Barat, co-seigneur des lieux, donne son nom à la tour modeste devenue château de la Baratie. Le 12 mai 1259, le comte de Toulouse reçoit les honneurs de la Seigneurie. Dépendant du diocèse de Cahors, le pays s’identifie à l’Occitanie.

Les Anglais

Au XIVe siècle, le pays occitan est envahi par des occupants qui ne parlent ni la langue d’Oc, ni la langue d’Oy ; ils passent souvent par un chemin qui deviendra le chemin des Anglais. Sur leur route, ils n’épargnent pas les châteaux dont les blessures sont très visibles à la Baratie, un peu moins à Ste Juliette où la chapelle du XIIIe reste debout ; une tour carrée viendra la renforcer au Xve siècle.

Le XVIe siècle

Après la Guerre de Cent Ans, une église s’est affirmée à Sainte Juliette, une autre est bâtie dans l’annexe de Saint Fort (aujourd’hui sur le territoire de la commune de Lauzerte). Mais les protestants ne sont pas loin et les guerres de religion laissent un petit souvenir : la voûte de l’église annexe est détruite.

La Révolution Française

Les maisons, les places-fortes sont géographiquement dispersées, il n’y a pas de haut-lieu stratégique à détruire dans la région ; seul le château de la Baratie perd de la hauteur, voyant ses tours dévastées et décapitées. La paroisse Sainte Juliette devient bourg principal et s’associe au hameau de Guitard pour créer la commune de Sainte Juliette, département du Lot.

Napoléon en 1808

Pour être agréable à l’épouse du consul de Montauban, Napoléon (dit-on) aurait créé le Tarn et Garonne, en «empruntant» des terres aux départements du Lot, du Tarn, de l’Aveyron et du Lot et Garonne. A cette occasion, la commune de Sainte Juliette quitte le département du Lot pour s’intégrer dans le nouveau département.
A cette époque, plus de 400 habitants s’activent dans les champs et l’école publique accueille beaucoup d’enfants, en 1845.
L’église sera restaurée entièrement 43 ans plus tard, avec sa façade actuelle en briques roses (unique dans la région) et son corps de bâtiment en pierres calcaires du Lot. Ces bâtiments ont été consolidés après 1945 et les façades extérieures ont été rénovées, décapées et rejointoyées en 2002.

Hier

De la terre…

Au début du XX, l’activité est essentiellement liée au travail de la terre. Polyculture, élevage et raisin de table Chasselas avec quelques prunes d’Ente (pour faire les «pruneaux d’Agen»).
En 1920, un projet de ligne de chemin de fer fait rêver, il y a espoir de désenclaver le village et la région pour les développer. Le terrassement de la ligne est réalisé, depuis Cahors jusqu’à Valence d’Agen, au prix de travaux considérables dont les vestiges sont encore visibles de nos jours, mais les rails ne seront jamais posés et la ligne tant espérée ne verra jamais le jour.
Au village de Sainte Juliette, l’école est animée et les boutiques sentent bon la vie avec une épicerie, un café, une minoterie, une forge. Un maçon est aussi occupé au pays, tout comme le forgeron qui sait tout faire. Mais tout change vers 1950.

…A la pierre

1948 : fin des activités de la minoterie.
1950 : après un court essai de production d’emballages, tout s’arrête. Au début des Trente Glorieuses, tous les artisans commerçants ferment leurs portes.
1971 : l’école ferme ses portes, elle aussi.
1972 : un négoce ouvre ! au bord de la route départementale, un négociant en matériaux s’installe ; il propose également des travaux de terrassements.
1986 : une marbrerie ouvre ! sur le coteau, entouré de chasselas et de tournesols, le travail du marbre et du granit emploie une dizaine de personnes du pays.
Et d’autres artisans suivent : un atelier d’emballages spéciaux, de containers pour objets fragiles ; une entreprise nationale de production de plants de melons ; une agence de conseil en publicité ; une traductrice d’anglais.

Aujourd'hui

  • Une activité économique diversifiée : Agriculture, artisanat, services, accueil et tourisme. Mais aucun commerce, pas d’école, pas de Poste.
  • Une population jeune : 30 % des 130 habitants permanents ont - de 20 ans
  • Une population qui s’accroît : Grâce à la zone constructible, 14 Permis de construire ont été déposés depuis 2001. Des terrains constructibles sont encore disponibles.
  • Un patrimoine local bien conservé : Château de la Baratie et sa chapelle, église de Ste Juliette, Four à pain, fontaine du Verdié, coin pique-nique du chemin de l’Ecole Buissonnière, un moulin du XVIIIe (charpente d’origine)
  • Sans oublier le célèbre GR 65, le chemin de St Jacques de Compostelle (la Via Podensis partant du Puy en Velay) dont la commune de Ste Juliette est le point d’entrée dans le Tarn et Garonne.